Jacques Savoie, Fides 2005. Cool. Vraiment divertissant. Inspriant aussi. Une structure douce et coulante, comme une allégorie. Tout à fait réjouissant. Bourré d'humanité. Un mirroir sur notre société avec une note d'espoir. Le style redactionnel est plutôt simple, ça frise le roman jeunesse, mais j'ai eu beaucoup de plaisir à lire ce roman. Je pense qu'on pourrait en faire un film très intéressant ! C'est plein de rebondissements, mais ça reste bien ficellé jusqu'à la fin. Des moments tendres, des moments tristes, de l'humour à chaque tournant. Des personnages touchants qui deviennent comme une petite famille mentale pour le lecteur.Résumé de l'éditeur (source : Fides)
Prenez deux frères aussi différents que l’on puisse imaginer, l’un fantasque, l’autre rangé. Ajoutez une bonne sœur qui n’est pas banale, une psy en mal d’affection, un sans-abri pourvu de quelques idées bien arrêtées sur l’économie, une mère qui s’encanaille, un notaire déconcerté, des millions de dollars qui vont et viennent, une joyeuse et solidaire famille de clochards. Mettez dans une grande casserole, assaisonnez d’humour et de nombreux rebondissements. Remuez le tout. Vous obtiendrez le plus réjouissant roman qui soit. Oscillant avec bonheur entre la comédie et le drame, il met de l’avant une version piquante de la justice sociale et invite à mettre bas les masques qui entravent les relations humaines. En prime, quelques recettes de soupes, bon marché, exotiques ou gastronomiques, si appétissantes, en somme, qu’elles en deviennent littéralement «célestes». À servir à tous les affamés d’amour, sans distinction.
Voir aussi : Jacques Savoie sur Wikipédia, une feuille de route étonnante.
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