Gabriel-Pierre Ouellette, L’Hexagone, 1999. Étrange écriture. Toujours à la troisième personne. Ça donne ‘Le garçon aux lunettes marche...’ C’était dérangeant et lourd mais en même temps, c’est ce qui donnait le ton à l’histoire... elle aussi dérangeante et lourde. Tellement étrange que je ne suis pas certaine d’avoir saisi.Transcription de la quatrième de couverture : Un garçon imagine être responsable de la noyade de son frère. Il s’invente alors une mère qui l’accable de reproches. Improvise un dialogue où elle le tourmente sans cesse... ‘Où est ton frère?’
Des ‘accidents’ parsèment la vie du garçon. Souvent, on ne sait plus si on est dans l’imaginaire du garçon ou dans la réalité. Étrange histoire. Complexe. Une lecture exigeante.
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