Un jeune noir est adopté par un couple à la retraite dont le fils unique va bientôt partir. Ce fils s’avère être un ‘nazi’ à la tête d’une bande qui sème la terreur dans les rues du quartier, sous le couvert d’une équipe de ‘sécurité’. Une fable sociale moderne : ‘le nègre contre skinhead’. Très bien ficelé. Une fin poétique.
Chez Critiques Libres, on dit : Un roman avec une prémisse de base intéressante. Charlie, un petit orphelin noir, a la chance d’être adopté par une famille de la banlieue parisienne et la malchance que celle-ci abrite en son sein un adolescent skinhead, admirateur d’Hitler. Bien sûr, le pauvre gosse est malmené, intimidé et doit se débrouiller tout seul puisque sa mère adoptive n’a d’amour que pour son fils naturel. Quant au père, il est totalement indifférent.
La cohabitation impossible donne lieu à de bons moments de sueurs froides. Surtout lors d’un incident clé alors que Charlie est attaché tout nu sur les rails d’un train par Eric le nazillon et sa bande. Toutefois, l’intensité diminue au fil des pages au lieu de s’accentuer.L’histoire aurait pu explorer la notion de différence ou les racines de l’intolérance, mais finalement elle se transforme en simple parcours initiatique où l’on espère que le héros triomphera dans l’adversité.
Voir aussi la fiche du livre chez l'éditeur Bartillat.
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