Christine Eddie, Éditions Alto, 2007. WOW. Vraiment superbe. Puissante histoire d'amour et de résilience. Deux jeunes quittent (fuient) leur village en même temps... mais ils ne se connaissent pas encore. Ils se retrouvent tous les deux dans le village très isolé, Rivière-aux-Oies. Beauté de la nature et de la musique. L'émotion pure des gens au caractère singulier et au passé marqué de rouge. Naissance d'une fille, et sa famille improvisée - le docteur et l'institutrice. Des gens qui acceptent le destin pénible et en font même la source de leur bonheur. Une plume exceptionnellement poétique. Une structure très originale, un rythme harmonieux. Style unique.Quatrième de couverture (Édtions Alto) :
Le même jour, deux adolescents parviennent à fuir un destin qui les aurait emmurés. Ils se trouvent, deux ans plus tard, à Rivière-aux-Oies, un village beaucoup trop discret pour figurer sur une carte. Au cœur de la nature généreuse et sauvage, ils s’aiment, à l’abri des rugissements du vingtième siècle. Jusqu’à ce que la vie, comme d’habitude, fasse des siennes.
Les années passent, Rivière-aux-Oies se métamorphose avec, en arrière-plan, une révolution à peine tranquille et le saccage des bétonnières. Une famille singulière s’improvise, malgré les ragots et en dépit des blessures. Dans la maison du docteur, les liens se tissent avec tendresse. Un médecin au cœur rafistolé, une institutrice au nom imprononçable et une enfant surgie des bois vont peut-être permettre à Douglas d’entendre enfin la réponse du vent.
Une passion comme au cinéma, qui se déploie à l’ombre d’un arbre, d’une clarinette et de la beauté fragile du monde. »





